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Qu'est-ce que la Donaldophobie?

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C'est une technique de manipulation mentale qui vise à assimiler toute personne portant le prénom de Donald au personnage de bande dessinée et surtout à ses défauts principaux comme le fait d'être colérique et d'avoir mauvais caractère. Pourtant, Daisy, la petite amie de Donald, qui vit avec lui une relation tumultueuse, en est cependant amoureuse. C'est parce qu'elle voit les bons côtés de Donald. Aimer, c'est accepter les défauts de l'autre et voir les qualités. Ce que ne font pas les Donaldophobes.

Ukraine : la comédie des avoirs russes gelés

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L'Europe va-t-elle saisir les avoir russes? La réponse est non. Pour la bonne et simple raison qu'Euroclear est une société américaine et donc soumise au droit américain. En cas de vol d'actifs, ses dirigeants peuvent être poursuivis devant les tribunaux américains. Alors pourquoi cette comédie, initiée par le monde politique et relayée par des medias de propagande? Sans doute pour se donner le temps d'examiner une solution alternative. Car depuis la publication du plan Trump en 28 points, il est clair que ce sont les Américains qui décideront de l'usage de ces avoirs selon les accords d'Anchorage. Apparemment, la moitié des avoirs seraient investis dans la reconstruction de l'Ukraine sous la forme d'un prêt, garanti par les Américains mais dont les Russes seraient toujours propriétaires. Et l'autre moitié serait remboursé à la Russie. Va-t-on vers une dévaluation de l'euro? Que se passerait-il si l'Europe faisait une mise en scène de sa...

La Paix préférée à la guerre

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Aujourd'hui 11 novembre 2025, c'est l'Armistice. C'est la paix préférée à la guerre. Il y a un cessez-le-feu à Gaza, et même s'il y a quelques escarmouches, les populations gazaouies et israéliennes peuvent respirer. Plus de bombardements pour les unes, plus de tirs de roquettes pour les autres. Et même si la deuxième phase du plan Trump (retrait à la ligne rouge) n'est jamais appliquée, faute d'accord entre les belligérants, le retrait israélien à la ligne jaune va permettre la création d'un état gazaoui avec un gouvernement civil non inféodé au Hamas ou à l'Autorité palestinienne et une force multinationale chargé d'appliquer le plan de paix. Il y a évidemment plusieurs écueils : que la force multinationale ne voit jamais le jour de crainte d'une guerre civile avec le Hamas ou que le Hamas ne remette jamais les armes à cette nouvelle force multinationale. Dans le premier cas, la guerre reprendra. Dans le second, Israël ne reculera pas se...

Les Leçons de l'histoire

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Reconnaître un état palestinien aujourd'hui reviendrait à reconnaître la République française au moment de la Terreur, des noyades de Nantes, des décapitations massives et du génocide vendéen. Il a fallu la défaite de Napoléon à Waterloo pour que le concert des nations européenne reconnaisse la France restaurée, débarrassée de l'usurpation, Napoléon étant d'ailleurs qualifié d'usurpateur par les autres pays européens. Julien Dray, fervent socialiste, admettait sur CNEWS que la reconnaissance d'un état palestinien était une erreur dans les conditions actuelles. La reconnaissance d'un éventuel état "palestinien" ,égyptien ou saoudien sur le territoire dévolu à Israël ne pourra se faire qu'après l'éradication complète du Hamas de la bande de Gaza et en application de l'article 80 de la Charte des Nations Unies, c'est-à-dire avec l'accord de l'état d'Israël. C'est d'ailleurs cet article 80 qui explique les pressions in...

Zélensky : le joueur compulsif

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Alors qu'il a déjà perdu sa chemise, Zélensky veut miser son pantalon pour "récupérer les territoires perdus". Comme tous les joueurs compulsifs, après avoir perdu sa chemise, il perdra son pantalon. Le président Trump lui a dit : "tu n'as pas les cartes en main". Mais aussi : "Si la guerre continue, dans trois ans tu perdras tout". Le conseil paraît avisé, alors pourquoi s'obstine-t-il? La seule explication est celle du joueur compulsif qui ne ressent des poussées d'adrénaline que lorsqu'il perd. Le véritable joueur est par définition un perdant (un looser en franglais). Les bonnes décisions à prendre Zélensky doit démissionner, lever la loi martiale, nommer un président intérimaire et quitter le pays. D'autres personnes que lui doivent mener les négociations. De nouvelles élections doivent avoir lieu car il n'est plus un président légitime. Il n'a pas de meilleur choix.

Les ânes de l'économie

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Ah, ils sont comiques les nouveaux Cassandre autoproclamés des media subventionnés . Il y a eu récemment un ancien ministre de la Macronie qui se prenait pour le Mozart de la finance et qui "allait mettre l'économie russe à genoux" (alors qu'elle ne s'est jamais aussi bien porté que maintenant) et qui a récemment annoncé que "les marchés avaient jugé et allaient contraindre les Américains à changer de cap". Les media subventionnés par l'USAID ou par la bureaucratie bruxelloise (appelée aussi "état profond") ont un art hors du commun d'aller interroger des gens qui se trompent tout le temps. Si la Bourse baisse, c'est qu'elle a été très haute et qu'il y a eu prise de bénéfices. Rien de quoi s'alarmer. Par contre si on examine les investissements de firmes étrangères aux Etats-Unis, les prospectives annoncent des trillions de dollars pour 2025. Dans la propagande annoncée par les "ânes de l'économie" (et pas...

L’enjeu des terres rares en Ukraine

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Lors des discussions entre Donald Trump et Vladimir Zélensky, l’enjeu des terres rares est apparu. Des mines de lithium se trouvent en effet à proximité de Dniepropetrovsk et les troupes russes se trouvent dans la banlieue de Pokrovsk, tout près de la route qui mène à Dniepro. Si l’Ukraine veut conserver ses terres rares, il y a donc urgence à négocier. Donald Trump a clairement laissé entendre que l’Ukraine devait rembourser ses emprunts mais aussi financer la reconstruction. Les deux mis ensemble avoisinent les 500 milliards de dollars. Pour cela, les USA ont proposé un contrat garantissant 50 % de la valeur des terres rares pour payer ce montant. Vladimir Zélensky a demandé des garanties de sécurité pour l’Ukraine, ce qui évidemment va dépendre des négociations de paix qui ont lieu en ce moment. Connaissant l’enjeu et sachant qu’une guerre qui se prolonge va entraîner de nouveau gains de territoires, les Russes risquent de faire monter les enchères, Ils risquent de demander de ...