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La paix de Donald Trump

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La paix en Ukraine Ce que Donald Trump vient de réaliser ce week-end est absolument génial : une trêve énergétique avant une paix énergétique. En bon négociateur, Donald Trump procède par petits pas : les deux parties en ont marre de recevoir des missiles sur leurs installations électriques ou de stockage de pétrole. Au plus l'un frappe fort, au plus l'autre riposte. C'est une stratégie perdant-perdant. Après avoir obtenu un accord entre les deux parties sur les échanges de prisonniers, le président américain propose maintenant une paix énergétique, ce qui sera gagnant-gagnant. Lundi, les négociateurs ukrainiens, russes et américains se rencontreront pour, je l'espère, faire un accord pour une paix énergétique Le déplacement de la base de Ramstein Le déplacement de la base américaine de Ramstein , en tout ou en partie et probablement vers le Groenland, va aussi avoir un effet positif sur les négociations de paix en Ukraine, en ce sens que cela prive les bellicistes e...

Les enjeux groenlandais

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On pourrait croire à une farce, mais il n'en est rien. Les terres rares Alors que les dirigeants européens s'offusquent des déclarations de Donald Trump, envoient même des soldats d'opérette façon 7eme compagnie, Donald Trump veut assurer la fourniture de terres rares à l'Occident et cela sans devoir passer par les fourches caudines russes ou chinoises. Les bobos européens voudraient des voitures électriques et des smartphones mais aucun approvisionnement sécurisé pour les construire. Le doux rêve idéaliste de ces gens-là les fait sans doute imaginer que les terres rares indispensables à la construction de piles électriques tombent toutes seules dans l'escarcelle des constructeurs. Le deal qui a été passé avec les gouvernements danois et groenlandais prévoit la possibilité pour les firmes américaines d'exploiter le sous-sol groenlandais. Mission accomplie. Le dôme d'or L'interception de possibles missiles ennemis venant de Russie ou de Chine passe pa...

Qu'est-ce que la Donaldophobie?

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C'est une technique de manipulation mentale qui vise à assimiler toute personne portant le prénom de Donald au personnage de bande dessinée et surtout à ses défauts principaux comme le fait d'être colérique et d'avoir mauvais caractère. Pourtant, Daisy, la petite amie de Donald, qui vit avec lui une relation tumultueuse, en est cependant amoureuse. C'est parce qu'elle voit les bons côtés de Donald. Aimer, c'est accepter les défauts de l'autre et voir les qualités. Ce que ne font pas les Donaldophobes.

Ukraine : la comédie des avoirs russes gelés

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L'Europe va-t-elle saisir les avoir russes? La réponse est non. Pour la bonne et simple raison qu'Euroclear est une société américaine et donc soumise au droit américain. En cas de vol d'actifs, ses dirigeants peuvent être poursuivis devant les tribunaux américains. Alors pourquoi cette comédie, initiée par le monde politique et relayée par des medias de propagande? Sans doute pour se donner le temps d'examiner une solution alternative. Car depuis la publication du plan Trump en 28 points, il est clair que ce sont les Américains qui décideront de l'usage de ces avoirs selon les accords d'Anchorage. Apparemment, la moitié des avoirs seraient investis dans la reconstruction de l'Ukraine sous la forme d'un prêt, garanti par les Américains mais dont les Russes seraient toujours propriétaires. Et l'autre moitié serait remboursé à la Russie. Va-t-on vers une dévaluation de l'euro? Que se passerait-il si l'Europe faisait une mise en scène de sa...

La Paix préférée à la guerre

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Aujourd'hui 11 novembre 2025, c'est l'Armistice. C'est la paix préférée à la guerre. Il y a un cessez-le-feu à Gaza, et même s'il y a quelques escarmouches, les populations gazaouies et israéliennes peuvent respirer. Plus de bombardements pour les unes, plus de tirs de roquettes pour les autres. Et même si la deuxième phase du plan Trump (retrait à la ligne rouge) n'est jamais appliquée, faute d'accord entre les belligérants, le retrait israélien à la ligne jaune va permettre la création d'un état gazaoui avec un gouvernement civil non inféodé au Hamas ou à l'Autorité palestinienne et une force multinationale chargé d'appliquer le plan de paix. Il y a évidemment plusieurs écueils : que la force multinationale ne voit jamais le jour de crainte d'une guerre civile avec le Hamas ou que le Hamas ne remette jamais les armes à cette nouvelle force multinationale. Dans le premier cas, la guerre reprendra. Dans le second, Israël ne reculera pas se...

Les Leçons de l'histoire

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Reconnaître un état palestinien aujourd'hui reviendrait à reconnaître la République française au moment de la Terreur, des noyades de Nantes, des décapitations massives et du génocide vendéen. Il a fallu la défaite de Napoléon à Waterloo pour que le concert des nations européenne reconnaisse la France restaurée, débarrassée de l'usurpation, Napoléon étant d'ailleurs qualifié d'usurpateur par les autres pays européens. Julien Dray, fervent socialiste, admettait sur CNEWS que la reconnaissance d'un état palestinien était une erreur dans les conditions actuelles. La reconnaissance d'un éventuel état "palestinien" ,égyptien ou saoudien sur le territoire dévolu à Israël ne pourra se faire qu'après l'éradication complète du Hamas de la bande de Gaza et en application de l'article 80 de la Charte des Nations Unies, c'est-à-dire avec l'accord de l'état d'Israël. C'est d'ailleurs cet article 80 qui explique les pressions in...

Zélensky : le joueur compulsif

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Alors qu'il a déjà perdu sa chemise, Zélensky veut miser son pantalon pour "récupérer les territoires perdus". Comme tous les joueurs compulsifs, après avoir perdu sa chemise, il perdra son pantalon. Le président Trump lui a dit : "tu n'as pas les cartes en main". Mais aussi : "Si la guerre continue, dans trois ans tu perdras tout". Le conseil paraît avisé, alors pourquoi s'obstine-t-il? La seule explication est celle du joueur compulsif qui ne ressent des poussées d'adrénaline que lorsqu'il perd. Le véritable joueur est par définition un perdant (un looser en franglais). Les bonnes décisions à prendre Zélensky doit démissionner, lever la loi martiale, nommer un président intérimaire et quitter le pays. D'autres personnes que lui doivent mener les négociations. De nouvelles élections doivent avoir lieu car il n'est plus un président légitime. Il n'a pas de meilleur choix.