Le scandale des fichés S en France

Le problème des fichés S (individus dangereux et radicalisés) en France mais aussi ailleurs en Europe n’oppose pas prétendus «gentils immigrationistes» aux prétendus «méchants islamophobes» comme le prétend une certaine presse courant principal. Il oppose les tenants d’une technologie nouvelle et prétendûment infaillible aux bonnes vieilles méthodes qui ont fait leurs preuves. «On ne change pas une équipe qui gagne» dit-on, alors pourquoi abandonnerait-on notre savoir-faire efficace pour une nouveauté illusoire? La technologie nouvelle est celle des renseignements collectés sur les individus dangereux, comme par exemple les empreintes digitales devant figurer sur les passeports et cartes d’identité. Technologie qui n’est pas encore d’application, avec un peu de chance dans quelques lustres. Ou encore le suivi vingt-quatre heures sur vingt-quatre des individus dangereux. Cette technique est au point mais manquent les budgets nécessaires pour suivre sans discontinuer tous ces individus (austérité européenne oblige). En France, on estime à cent mille policiers supplémentaires pour assurer correctement cette mission. Il y a aussi l’échange de renseignements avec des états étrangers. Cela fonctionne bien avec les Etats-Unis mais nettement moins bien avec la Russie (c’est con d’avoir fait un embargo avec eux, hein!) et inexistant avec les pays du golfe. L'électoralisme de certains politiciens Et donc on nous vend du vent, c’est-à-dire une technologie qui sera peut-être au point dans une bonne dizaine d’années, en échange de l’abandon de techniques qui on fait leurs preuves comme le filtrage aux frontières, la fin de l’immigration massive et l’expulsion d’individus dangereux (on estime à 15 000 le nombre de fichés S). Vendre du vent, c’est ce que font des politiciens électoralistes peu soucieux de l’intérêt commun et essentiellement axés vers leur élection ou leur réélection. Ces politiciens électoralistes vendent l’image qu’ils ont d’eux-mêmes comme la publicité vend l’image d’un produit, c’est-à-dire en prenant l’électeur (ou le consommateur) pour un idiot. Il reste encore des politiciens qui ont une conscience, qui défendent l’intérêt commun et protègent le citoyen. L’indifférence des électoralistes fait malheureusement des victimes : attentats à la bombe, viols, attaques au couteau, … Il est temps de prendre des mesures efficaces Article paru dans Le Club de Sept Info

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